Chorale de l'Aigle

Le projet de la chorale cette année, s’inscrit dans la suite du spectacle « des avions et des mots » mis en scène en 2012.
 
 
Londonderry est un oratorio, une pièce vocale pour  chœur à deux voix, soliste,  instrumentistes et récitant.
Elle est écrite sur mesure pour le collège par le compositeur Clément Deroin.
Elle possède deux visages, un visage profane, avec l’histoire d’un personnage en quête de bonheur,
Et un visage plus religieux, avec un texte en latin,
L’emploi du latin connote autant le catholicisme Irlandais, les croyances de chacun, Ceux qui croient
en la nature, en l’homme, ou en quelque chose qui nous dépasse.
L’emploi du nom de la ville de Londonderry est un hommage anachronique au dimanche sanglant
(Bloody Sunday 1972) ou des jeunes pacifistes désarmés, défenseurs des droits civils, sont morts
abattus en plein coeur de l’adolescence, par une armée sans scrupule.
Dans l’oratorio, la scène se passe plutôt à la fin du 19ème siècle voire début 20ème, et très loin de
Londonderry car le héros vit au sud.
 
L’histoire :
Les cordes vocales de ce jeune Irlandais, ne chantent plus les douces lunes qu’il arrivait encore à
s’imaginer jusqu’à aujourd’hui.
Aujourd’hui, il part…
La fenêtre du grenier où il survit tant bien que mal, essayant d’échapper à un homme violent et à une
mère trop pieuse, est rongée par le vent et les larmes salées.
Pour cet enfant pauvre, L’Irlande est une prison où l’on meurt en secret.
Son père l’oblige à lire la bible. Mais il est tellement saoul tous les soirs,
Qu’il ne se rend pas compte que le garçon n’a pour Bible que la couverture en carton, et que à
l’intérieur, se trouvent les poèmes d’André Chénier.
Un soir de violentes rafales, il prend le large et oubli ce qu’il y a derrière lui, comme un jeune marin
gravement solitaire.
Il n’y a pas de femme de marin qui l’attendra désespérément.
Tout au bout de la mer, à l’horizon, des lueurs étranges lui font signe comme un appel…
Seul comme un volcan qui dort, il bouillonne sur son rocher…
Et se laisse emporter par ces étranges esprits.
Il s’embarque seul car il n’en peut plus, il se laisse porté par les vagues et les lueurs vertes...
Le vent est trop fort et heureusement, il est recueilli par un bateau qui l’emmène jusqu’en Angleterre
De l’île britannique, il s’embarque en cachette, et atteint la France…
Il survit en se trouvant quelques coins sous les toits de Paris, il vole et trouve des petits boulots..
Il écrit son histoire en poème et rêve de voir sa vie publiée dans une vitrine.
Il en rêve mais en est convaincu cependant.
Le jour où on lui vole ses bouts de papier, il perd confiance envers la vie et envers les autres...
Heureusement, il est accueilli par d’autres enfants des rues qui deviennent une vraie famille.
Ces enfants trouvent tous refuge chez un vieillard et sa femme.
Un immense jardin au coeur de Paris, de quoi manger et dormir.
Cette nouvelle famille l’aide à se rappeler les mots couchés sur les papiers perdus.
Après des nuits de travail à ré écrire ses souvenirs en rimes. Il se sent bien
Il peut enfin faire le point sur sa vie...
A force de frapper aux portes, son nom se fait moins inconnu.
Il se dit qu’il est venu sur terre pour vivre ses désirs, pour suivre sa vérité et non celle des autres.
On ne choisit pas sa famille, mais on peut la quitter si celle-ci nous pousse près du gouffre dont on
peut facilement fracasser le fond...
Il revient en Irlande vingt ans après, comme un homme neuf. Une nouvelle vie, après plusieurs
petites vies. Sans cesser de penser à sa vraie famille, celle de Paris, celle qui l’a poussé à s’éloigner
du gouffre et à devenir quelqu’un…
 
 
Les premières représentations auront lieu le mardi 13 mai à 18h et le vendredi 16 mai à 20h dans la salle polyvalente du collège De La Salle.
Le projet de la chorale cette année, s’inscrit dans la suite du spectacle « des avions et des mots » mis en scène en 2012.
 
 
Londonderry est un oratorio, une pièce vocale pour  chœur à deux voix, soliste,  instrumentistes et récitant.
Elle est écrite sur mesure pour le collège par le compositeur Clément Deroin.
Elle possède deux visages, un visage profane, avec l’histoire d’un personnage en quête de bonheur,
Et un visage plus religieux, avec un texte en latin,
L’emploi du latin connote autant le catholicisme Irlandais, les croyances de chacun, Ceux qui croient
en la nature, en l’homme, ou en quelque chose qui nous dépasse.
L’emploi du nom de la ville de Londonderry est un hommage anachronique au dimanche sanglant
(Bloody Sunday 1972) ou des jeunes pacifistes désarmés, défenseurs des droits civils, sont morts
abattus en plein coeur de l’adolescence, par une armée sans scrupule.
Dans l’oratorio, la scène se passe plutôt à la fin du 19ème siècle voire début 20ème, et très loin de
Londonderry car le héros vit au sud.
 
L’histoire :
Les cordes vocales de ce jeune Irlandais, ne chantent plus les douces lunes qu’il arrivait encore à
s’imaginer jusqu’à aujourd’hui.
Aujourd’hui, il part…
La fenêtre du grenier où il survit tant bien que mal, essayant d’échapper à un homme violent et à une
mère trop pieuse, est rongée par le vent et les larmes salées.
Pour cet enfant pauvre, L’Irlande est une prison où l’on meurt en secret.
Son père l’oblige à lire la bible. Mais il est tellement saoul tous les soirs,
Qu’il ne se rend pas compte que le garçon n’a pour Bible que la couverture en carton, et que à
l’intérieur, se trouvent les poèmes d’André Chénier.
Un soir de violentes rafales, il prend le large et oubli ce qu’il y a derrière lui, comme un jeune marin
gravement solitaire.
Il n’y a pas de femme de marin qui l’attendra désespérément.
Tout au bout de la mer, à l’horizon, des lueurs étranges lui font signe comme un appel…
Seul comme un volcan qui dort, il bouillonne sur son rocher…
Et se laisse emporter par ces étranges esprits.
Il s’embarque seul car il n’en peut plus, il se laisse porté par les vagues et les lueurs vertes...
Le vent est trop fort et heureusement, il est recueilli par un bateau qui l’emmène jusqu’en Angleterre
De l’île britannique, il s’embarque en cachette, et atteint la France…
Il survit en se trouvant quelques coins sous les toits de Paris, il vole et trouve des petits boulots..
Il écrit son histoire en poème et rêve de voir sa vie publiée dans une vitrine.
Il en rêve mais en est convaincu cependant.
Le jour où on lui vole ses bouts de papier, il perd confiance envers la vie et envers les autres...
Heureusement, il est accueilli par d’autres enfants des rues qui deviennent une vraie famille.
Ces enfants trouvent tous refuge chez un vieillard et sa femme.
Un immense jardin au coeur de Paris, de quoi manger et dormir.
Cette nouvelle famille l’aide à se rappeler les mots couchés sur les papiers perdus.
Après des nuits de travail à ré écrire ses souvenirs en rimes. Il se sent bien
Il peut enfin faire le point sur sa vie...
A force de frapper aux portes, son nom se fait moins inconnu.
Il se dit qu’il est venu sur terre pour vivre ses désirs, pour suivre sa vérité et non celle des autres.
On ne choisit pas sa famille, mais on peut la quitter si celle-ci nous pousse près du gouffre dont on
peut facilement fracasser le fond...
Il revient en Irlande vingt ans après, comme un homme neuf. Une nouvelle vie, après plusieurs
petites vies. Sans cesser de penser à sa vraie famille, celle de Paris, celle qui l’a poussé à s’éloigner
du gouffre et à devenir quelqu’un…
 
 
Les premières représentations auront lieu le mardi 13 mai à 18h et le vendredi 16 mai à 20h dans la salle polyvalente du collège De La Salle.
Le projet de la chorale cette année, s’inscrit dans la suite du spectacle « des avions et des mots » mis en scène en 2012.
 
 
Londonderry est un oratorio, une pièce vocale pour  chœur à deux voix, soliste,  instrumentistes et récitant.
Elle est écrite sur mesure pour le collège par le compositeur Clément Deroin.
Elle possède deux visages, un visage profane, avec l’histoire d’un personnage en quête de bonheur,
Et un visage plus religieux, avec un texte en latin,
L’emploi du latin connote autant le catholicisme Irlandais, les croyances de chacun, Ceux qui croient
en la nature, en l’homme, ou en quelque chose qui nous dépasse.
L’emploi du nom de la ville de Londonderry est un hommage anachronique au dimanche sanglant
(Bloody Sunday 1972) ou des jeunes pacifistes désarmés, défenseurs des droits civils, sont morts
abattus en plein coeur de l’adolescence, par une armée sans scrupule.
Dans l’oratorio, la scène se passe plutôt à la fin du 19ème siècle voire début 20ème, et très loin de
Londonderry car le héros vit au sud.
 
L’histoire :
Les cordes vocales de ce jeune Irlandais, ne chantent plus les douces lunes qu’il arrivait encore à
s’imaginer jusqu’à aujourd’hui.
Aujourd’hui, il part…
La fenêtre du grenier où il survit tant bien que mal, essayant d’échapper à un homme violent et à une
mère trop pieuse, est rongée par le vent et les larmes salées.
Pour cet enfant pauvre, L’Irlande est une prison où l’on meurt en secret.
Son père l’oblige à lire la bible. Mais il est tellement saoul tous les soirs,
Qu’il ne se rend pas compte que le garçon n’a pour Bible que la couverture en carton, et que à
l’intérieur, se trouvent les poèmes d’André Chénier.
Un soir de violentes rafales, il prend le large et oubli ce qu’il y a derrière lui, comme un jeune marin
gravement solitaire.
Il n’y a pas de femme de marin qui l’attendra désespérément.
Tout au bout de la mer, à l’horizon, des lueurs étranges lui font signe comme un appel…
Seul comme un volcan qui dort, il bouillonne sur son rocher…
Et se laisse emporter par ces étranges esprits.
Il s’embarque seul car il n’en peut plus, il se laisse porté par les vagues et les lueurs vertes...
Le vent est trop fort et heureusement, il est recueilli par un bateau qui l’emmène jusqu’en Angleterre
De l’île britannique, il s’embarque en cachette, et atteint la France…
Il survit en se trouvant quelques coins sous les toits de Paris, il vole et trouve des petits boulots..
Il écrit son histoire en poème et rêve de voir sa vie publiée dans une vitrine.
Il en rêve mais en est convaincu cependant.
Le jour où on lui vole ses bouts de papier, il perd confiance envers la vie et envers les autres...
Heureusement, il est accueilli par d’autres enfants des rues qui deviennent une vraie famille.
Ces enfants trouvent tous refuge chez un vieillard et sa femme.
Un immense jardin au coeur de Paris, de quoi manger et dormir.
Cette nouvelle famille l’aide à se rappeler les mots couchés sur les papiers perdus.
Après des nuits de travail à ré écrire ses souvenirs en rimes. Il se sent bien
Il peut enfin faire le point sur sa vie...
A force de frapper aux portes, son nom se fait moins inconnu.
Il se dit qu’il est venu sur terre pour vivre ses désirs, pour suivre sa vérité et non celle des autres.
On ne choisit pas sa famille, mais on peut la quitter si celle-ci nous pousse près du gouffre dont on
peut facilement fracasser le fond...
Il revient en Irlande vingt ans après, comme un homme neuf. Une nouvelle vie, après plusieurs
petites vies. Sans cesser de penser à sa vraie famille, celle de Paris, celle qui l’a poussé à s’éloigner
du gouffre et à devenir quelqu’un…
 
 
Les premières représentations auront lieu le mardi 13 mai à 18h et le vendredi 16 mai à 20h dans la salle polyvalente du collège De La Salle.
Le projet de la chorale cette année, s’inscrit dans la suite du spectacle « des avions et des mots » mis en scène en 2012.
 
 
Londonderry est un oratorio, une pièce vocale pour  chœur à deux voix, soliste,  instrumentistes et récitant.
Elle est écrite sur mesure pour le collège par le compositeur Clément Deroin.
Elle possède deux visages, un visage profane, avec l’histoire d’un personnage en quête de bonheur,
Et un visage plus religieux, avec un texte en latin,
L’emploi du latin connote autant le catholicisme Irlandais, les croyances de chacun, Ceux qui croient
en la nature, en l’homme, ou en quelque chose qui nous dépasse.
L’emploi du nom de la ville de Londonderry est un hommage anachronique au dimanche sanglant
(Bloody Sunday 1972) ou des jeunes pacifistes désarmés, défenseurs des droits civils, sont morts
abattus en plein coeur de l’adolescence, par une armée sans scrupule.
Dans l’oratorio, la scène se passe plutôt à la fin du 19ème siècle voire début 20ème, et très loin de
Londonderry car le héros vit au sud.
 
L’histoire :
Les cordes vocales de ce jeune Irlandais, ne chantent plus les douces lunes qu’il arrivait encore à
s’imaginer jusqu’à aujourd’hui.
Aujourd’hui, il part…
La fenêtre du grenier où il survit tant bien que mal, essayant d’échapper à un homme violent et à une
mère trop pieuse, est rongée par le vent et les larmes salées.
Pour cet enfant pauvre, L’Irlande est une prison où l’on meurt en secret.
Son père l’oblige à lire la bible. Mais il est tellement saoul tous les soirs,
Qu’il ne se rend pas compte que le garçon n’a pour Bible que la couverture en carton, et que à
l’intérieur, se trouvent les poèmes d’André Chénier.
Un soir de violentes rafales, il prend le large et oubli ce qu’il y a derrière lui, comme un jeune marin
gravement solitaire.
Il n’y a pas de femme de marin qui l’attendra désespérément.
Tout au bout de la mer, à l’horizon, des lueurs étranges lui font signe comme un appel…
Seul comme un volcan qui dort, il bouillonne sur son rocher…
Et se laisse emporter par ces étranges esprits.
Il s’embarque seul car il n’en peut plus, il se laisse porté par les vagues et les lueurs vertes...
Le vent est trop fort et heureusement, il est recueilli par un bateau qui l’emmène jusqu’en Angleterre
De l’île britannique, il s’embarque en cachette, et atteint la France…
Il survit en se trouvant quelques coins sous les toits de Paris, il vole et trouve des petits boulots..
Il écrit son histoire en poème et rêve de voir sa vie publiée dans une vitrine.
Il en rêve mais en est convaincu cependant.
Le jour où on lui vole ses bouts de papier, il perd confiance envers la vie et envers les autres...
Heureusement, il est accueilli par d’autres enfants des rues qui deviennent une vraie famille.
Ces enfants trouvent tous refuge chez un vieillard et sa femme.
Un immense jardin au coeur de Paris, de quoi manger et dormir.
Cette nouvelle famille l’aide à se rappeler les mots couchés sur les papiers perdus.
Après des nuits de travail à ré écrire ses souvenirs en rimes. Il se sent bien
Il peut enfin faire le point sur sa vie...
A force de frapper aux portes, son nom se fait moins inconnu.
Il se dit qu’il est venu sur terre pour vivre ses désirs, pour suivre sa vérité et non celle des autres.
On ne choisit pas sa famille, mais on peut la quitter si celle-ci nous pousse près du gouffre dont on
peut facilement fracasser le fond...
Il revient en Irlande vingt ans après, comme un homme neuf. Une nouvelle vie, après plusieurs
petites vies. Sans cesser de penser à sa vraie famille, celle de Paris, celle qui l’a poussé à s’éloigner
du gouffre et à devenir quelqu’un…
 
 
Les premières représentations auront lieu le mardi 13 mai à 18h et le vendredi 16 mai à 20h dans la salle polyvalente du collège De La Salle.

 

Une nouvelle aventure pour la chorale du collège

« La chorale fait son cinéma »

Après la comédie musicale « Il était une fois », le conte musical « Des avions et des mots », le concert autour des chansons de « Brel et Barbara », l’opéra « Yanouche », nous voyageons cette année autour des musiques de film avec les thèmes de vos films préférés adaptés pour les voix et orchestrés pour les instrumentistes du collège par

Clément Deroin, compositeur avec lequel nous travaillons depuis plusieurs années.

Avec l’aide de Marine Anzalone, professeur d’arts plastiques,

Une adaptation vidéo sera effectuée par des élèves de troisième.

Tu aimes chanter, participer à une grande mise en scène, tu veux rencontrer des artistes, compositeurs, chanteurs et instrumentistes professionnels, viens nous rejoindre

le vendredi de 13h à 13h55 en salle Jean-Baptiste de la Salle

 

 

Les CD et DVD de l’opéra "Yanouche" sont disponibles à l’accueil du collège ou auprès de Madame Chartier au prix de 6 euros pour le CD et 8 euros pour le DVD.

 

Une nouvelle aventure pour la chorale du collège
« La chorale fait son cinéma »
Après la comédie musicale « Il était une fois », le conte musical « Des avions et des mots », le concert autour des chansons de « Brel et Barbara », l’opéra « Yanouche », nous voyageons cette année autour des musiques de film avec des thèmes de vos films préférés adaptés pour les voix et orchestrés pour les instrumentistes du collège par
Clément Deroin, compositeur avec lequel nous travaillons depuis plusieurs années.
Avec l’aide de Marine Anzalone, professeur d’arts plastiques, Une adaptation vidéo sera effectuée par des élèves de troisième.
Tu aimes chanter, participer à une grande mise en scène, tu veux rencontrer des artistes, compositeurs, chanteurs et instrumentistes professionnels, viens nous rejoindre
le vendredi de 13h à 13h55 en salle polyvalente.Une nouvelle aventure pour la chorale du collège
« La chorale fait son cinéma »
Après la comédie musicale « Il était une fois », le conte musical « Des avions et des mots », le concert autour des chansons de « Brel et Barbara », l’opéra « Yanouche », nous voyageons cette année autour des musiques de film avec des thèmes de vos films préférés adaptés pour les voix et orchestrés pour les instrumentistes du collège par
Clément Deroin, compositeur avec lequel nous travaillons depuis plusieurs années.
Avec l’aide de Marine Anzalone, professeur d’arts plastiques, Une adaptation vidéo sera effectuée par des élèves de troisième.
Tu aimes chanter, participer à une grande mise en scène, tu veux rencontrer des artistes, compositeurs, chanteurs et instrumentistes professionnels, viens nous rejoindre
le vendredi de 13h à 13h55 en salle polyvalente.Une nouvelle aventure pour la chorale du collège
« La chorale fait son cinéma »
Après la comédie musicale « Il était une fois », le conte musical « Des avions et des mots », le concert autour des chansons de « Brel et Barbara », l’opéra « Yanouche », nous voyageons cette année autour des musiques de film avec des thèmes de vos films préférés adaptés pour les voix et orchestrés pour les instrumentistes du collège par
Clément Deroin, compositeur avec lequel nous travaillons depuis plusieurs années.
Avec l’aide de Marine Anzalone, professeur d’arts plastiques, Une adaptation vidéo sera effectuée par des élèves de troisième.
Tu aimes chanter, participer à une grande mise en scène, tu veux rencontrer des artistes, compositeurs, chanteurs et instrumentistes professionnels, viens nous rejoindre
le vendredi de 13h à 13h55 en salle polyvalente.